jeudi 10 juillet 2008
dimanche 6 juillet 2008
La vierge, le héros et le zombis d'hui...
... Va-t-il les déchirer avec un coup de gencive
Cette ville oubliée que hante sous le givre
Les sanglants cadavres des gens qui n'ont pas fui !
Avant de faire revenir ce bon vieux Mallarmé d'entre les morts qui viendrait chez moi venger cette offense, je m'explique.
J'aime beaucoup les films de zombies. (mais je ne sais toujours pas si zombi prend un "e" ou pas... Dans le doute, je l'écris zombis au singulier et zombies au pluriel)
Pour moi, le film de zombies est comme un canevas, et fonctionne de la même manière qu'un sonnet.
Le sonnet, la forme imposée par excellence de la poésie française. Des règles très strictes, contraignantes pourrait-on dire. Et pourtant, c'est à partir de ce carcan que chaque poète arrive à nous livrer, lecteurs, la quintessence de son "style". Il brode sur le même canevas que des milliers d'autres poèmes, et pourtant chacun est différent, unique, et encore plus unique parce que justement brodé sur le même canevas.
J'ajouterai que le sonnet est pratique, pour le poète et pour le lecteur. Le premier sait comment écrire, et le second sait comment lire. Un tacite entendement est donc passé entre les deux parties, toutes les deux se trouvent en territoire connu. Et dans ce territoire connu, débarrassé donc de tous les parasites contingents, s'ouvre un espace de liberté où la communication et la compréhension réciproque sont parfaites.
Eh bah voilà. Un film de zombies, c'est ça. Le canevas est simple : les zombies sont des morts qui reviennent à une forme de vie, pour des raisons expliquées ou non. Une fois morts-vivants, ils sont poussés par la faim à pourchasser les humains pour les dévorer tout crus. On suit un groupe d'humains qui s'organise pour leur échapper, régi par ces règles simples : pour tuer un zombis il faut lui éclater la tête ; tout humain mordu se transforme à plus ou moins longue échéance en zombis lui-aussi.
A partir de là, le film de zombies peut devenir n'importe quel film : film d'horreur ou d'épouvante, bien sûr ; film gore, film politique, pourquoi pas comédie romantique ou comédie tout court.
J'ai vu récemment Shaun of the Dead, un petit bijou d'humour britannique. Contrairement à ce qu'on peut lire ici ou là, ce n'est pas une parodie de films de zombies : les règles du genre sont respectées et prises au sérieux, le film se regarde au premier degré. Mais au premier degré, il est drôle. Je vais pas développer des exemples, voyez-le à l'occasion, ça vaut le coup.
(sur cette photo extraite de Shaun of the Dead, notre groupe de héros a une des meilleures idées de l'histoire des films de zombies. Leur but est d'atteindre le pub, le seul endroit qu'ils considèrent comme sûr. Mais pour ce faire, ils doivent traverser une rue infestée de zombies. Alors l'actrice ratée du groupe -la blonde à gauche- leur donne un cours accéléré de démarche et de cris zombiesques, pour qu'ils passent inaperçus parmi les morts. Et ça marche !!)
Je pense que le film de zombies souffre, ou bénéficie c'est à voir, de la présence écrasante du Master of Pittsburg, George Romero, dont les films (le dernier est encore en salles) établissent petit à petit les canons du genre et font de chaque film non réalisé par lui une référence/déférence envers le Old Wise, ou au contraire une affirmation du disciple qui tue symboliquement le maître (à la 28 jours plus tard, qui n'a pas osé faire un vrai film de zombies, préférant faire un film d'"infectés" car il s'éloignait par trop justement des canons préétablis).
Pour Romero, et il faut avouer que la majorité des films de zombies que j'ai vus sont de lui, les zombies sont un élément scénaristique très pratique pour développer son propos. De la même manière que le personnage de l'Elu (type Néo dans Matrix) permet d'avoir rapidement un représentant/dirigeant/sauveteur de l'espèce humaine, sans passer par des questions d'élections démocratiques lourdes à traiter dans un film, de la même manière que l'Elu donc, les zombies sont là, ils sont posés, imposés par le genre. Et là-dessus Romero brode ses obsessions. Dans son dernier film, Diary of the dead,
il s'interroge sur les médias (avec l'explosion des nouveaux réseaux), mais aussi sur le pouvoir de l'image : l'utilisation thérapeutique ou perverse de l'image (mettre l'horreur à distance permet de la supporter, mais on s'exclut du monde et on devient spectateur). A noter le petit plus qui rend ce réalisateur sympathique comme un John Carpenter : il nous évite la sempiternelle lutte du bien contre le mal. De même que Carpenter accorde visiblement sa préférence à Christine, les zombies de Romero, l'ennemi à abattre pendant tout le film, ne sont jamais complètement antipathiques. Les héros sont bien souvent têtes à claques, et on se demande toujours à la fin du film s'il est vraiment utile de lutter pour sauver l'espèce humaine de ce fléau (puisque de toutes manières, quand elle n'a pas d'ennemi commun à abattre, elle se bouffe entre elle).
Matv va encore se foutre de ma théorisation à outrance, donc ajoutons pour conclure que le film de zombies est avant tout un divertissement. Bon, c'est vrai que c'est un genre d'humour qui n'est pas forcément à la portée de tout le monde. Dans Diary of the Dead, un pauvre type sur un lit d'hôpital se fait bouffer l'abdomen par un zombis. Il meurt et se réveille zombis lui aussi. Alors il se lève de son lit, et tous ses intestins dégringolent par terre. Quand il entame sa démarche zombiesque pour aller bouffer nos héros, il dérape sur ses intestins et s'étale, avec la gueule surprise d'un chat qui aurait raté son saut. Si ce genre de scène ne vous fait pas rire, vous êtes effectivement mal placés pour apprécier les films de zombies.
Moi, je me régale.
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louise miches
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jeudi 26 juin 2008
Quizz ciné : les résultats !
Oui, parce qu'en fait, avec le quizz, il y avait les résultats...
Bon, c'est en vo mais on va voir si à nous trois on pourrait passer à Questions pour 3 champions.
100. Night of the Living Dead (là, je m'en veux, c'est mon rayon les Romero...)
99. Laura
98. Dead Poet's Society
97. Bladerunner
96. The Lost Weekend
95. Ocean's 11
94. Star Wars
93. Midnight Run
92. It Came From Outer Space (un vieux film de SF dont il est fait référence dans la chanson du Rocky Horror !)
91. The Right Stuff (et non pas Top Gun, Fried, bien essayé...)
90. The Fugitive
89. The French Connection
88. Back to the Future
87. Castaway (et non pas la Ligne vert, Fried idem...)
86. Quiz Show (c'est un film pour nous, ça !)
85. Silence of the Lambs
84. Titanic
83. The Magnificent Seven
82. Rainman
81. Galaxy Quest
80. Harold and Maude (assez loin de la Malédiction, mais l'essentiel c'est de participer...)
79. Rosencrantz and Guildenstern are Dead
78. The Day The Earth Stood Still (encore un film de série B dont le Rocky Horror est fan ! Et je ne sais pas vraiment Fried, si le titre français est : Chérie, je me sens rajeunir...)
77. The Apartment
76. The Great Escape
75. The Hustler
74. Ed Wood (Bravo, en plus je l'avais vu !)
73. The Jerk
72. Raiders of the Lost Ark (et viva Xuc !)
71. When Harry Met Sally...
70. Star Trek II: The Wrath of Kahn
69. MASH
68. The Breakfast Club
67. The King and I
66. Gentleman's Agreement
65. The Princess Bride (et pas l'Histoire sans fin, Louise revoit tes classiques)
64. Yellow Submarine
63. Network
62. Mr. Roberts
61. Singles
60. Gone With the Wind
59. The Awful Truth
58. Goldfinger (et viva Fried !)
57. The Manchurian Candidate
56. It's a Wonderful Life (Fried again !)
55. The Blues Brothers
54. The Remains of the Day
53. Midnight Express
52. Waking Ned Devine
51. Roman Holiday
50. Cool Hand Luke
49. The Taking of Pelham One Two Three
48. The Adventures of Robin Hood
47. The Big Sleep
46. On the Waterfront
45. The Hudsucker Proxy
44. Dirty Harry (sacré inspecteur...)
43. Monty Python and the Holy Grail
42. Finding Nemo
41. Ben Hur (merde, Ben Hur, quand même...)
40. Superman
39. The 39 Steps
38. Aliens
37. Men in Black
36. Clerks (Xuc, tu le sors d'où, celui-là ??)
35. Harvey
34. Marty
33. The Life and Times of Judge Roy Bean (Fried, Bud Kassidy ??)
32. All About Eve (presque !)
31. Ferris Bueller's Day Off (Ouah, merci la soeur de Fried !!)
30. The Wild Bunch
29. Young Frankenstein
28. The Bridge Over the River Kwai (tintin tintintintintintin !)
27. The Usual Suspects (effectivement...)
26. North by Northwest (c'était pas La Mort aux trousses, mais c'était bien une blonde d'Hitchcock)
25. Sunset Blvd.
24. Escape from NY
23. The Wizard of Oz
22. Casablanca
21. The Lion in Winter
20. Boogie Nights
19. The Shawshank Redemption
18. Almost Famous (Xuc !!)
17. The Maltese Falcon (rhha... j'ai dû le voir au moins 17 fois dans mon adolescence...)
16. The Natural
15. Being John Malkovich
14. The Professionals
13. Lawrence of Arabia
12. Ghostbusters
11. This is Spinal Tap
10. Citizen Kane
9. 12 Angry Men
8. Office Space
7. To Kill a Mockingbird
6. Lock, Stock and Two Smoking Barrels (j'en connais un qui est incollable sur les Richie !)
5. The Godfather
4. Fargo
3. L.A. Confidential
2. Once Upon a Time in the West (un classique, mais faut dire que ceux-là se ressemblent tous)
1. Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring
Le résultat est pas terrible : on en a trouvé 48 sur 50...
Alors, il nous manquait :
Laura
Un film de Preminger de 1944, nommé et primé pour plein de trucs aux Oscar .
The Lost weekend (ou Le Poison en VF), Billy Wilder, 1945 : un film sur un alcoolo qui se bourre la gueule tout seul...
Midnight run, comédie de Martin Brest, 1988 avec De Niro et Charles Grodin : une histoire de chasseur de prime qui navigue dans le milieu, avec le FBI et tout ça.
It came from outer space
Un film de Jack Arnold, 1953, un classique de la science fiction (la vieille, avant les effets spéciaux numériques... !)
The right stuff (L'étoffe des héros en VF), Philippe Kaufman, 1983. Sans Tom Cruise, mais y avait de l'idée Fried : le film raconte l'histoire des pilotes d'essai américains pendant la guerre froide.
The french connexion, William Friedkin, 1971 : une histoire de flics qui traquent un trafiquant de drogue jusqu'à Marseille.
Cast away, Zemeckis, 2001 :
Seul au monde dans la VF. Je me souviens d'un fou-rire de Xuc devant la bande annonce : on voit des images d'une île déserte avec Tom Hanks qui marche sur la plage, et la grosse voix américaine dit : "Il est seul au monde". Gros plan sur l'acteur qui demande naïvement : "Ya quelqu'un ?"...
Quiz show, Robert Redford, 1994 : les jeux à la télévision seraient truqués !!
The magnificient seven :
Un western de 1960, réalisé par John Sturges, avec les habitués : Brynner, Mcqueen, Bronson... C'est un remake des 7 samouraï...
Galaxy Quest : Dean Parisot, 1999. Parodie de film de science-fiction. Le synopsis est alléchant : Galaxie Quest est une (vraie) série de science-fiction. Le film commence alors que la série est arrêté, et les acteurs ne savent trop quoi faire de leurs vies, lorsque des extra-terrestres attaquent la terre ! on leur demande leur aide...
Harold and Maud, 1971 par Hal Ashby.
Les déambulation d'un jeune homme de 20 ans et d'une femme de 80 ans dans les années 70, le flower power et l'antimilitarisme. Il paraît que c'est un "film culte" : le passe-temps d'Harold dans le film est de traîner dans les cimetières et d'assister aux enterrement. Le terme "harolding" est entré dans le vocabulaire pour désigner cette activité...
Rosencrantz and Guildenstern are dead (sont morts, en VF) : film de 1990, réalisé par Tom Stoppard à partir de sa propre pièce de théâtre.
The day the earth stood still (Le Jour où la terre s'arrêta), Robert Wise, 1951
La jaquette est prometteuse, non ? Le synopsis aussi : un extra-terrestre porteur d'un message de paix débarque sur terre, et se fait canarder par les militaires, et puis il arrête toutes les sources d'énergies, et puis, et puis... Un vibrant plaidoyer contre la bombe atomique !!
The Apartment (La Garçonnière), Billy Wilder, 1960 (récompensé comme meilleur film aux Oscar).
The Hustler (L'Arnaqueur), Robert Rossen, 1961 : Paul Newman joue "Eddie le rapide", un arnaqueur au billard...
The Jerk : 1979, Carl Reiner. Ca donne pas envie de le voir. D'autant que le titre a été élégamment traduit en français par Un vrai schnock ! Quelle honte...
Star Trek II : the warth of kahn (la colère de Kahn)
Un des dix longs-métrages de la franchise Star Treck, réalisé par Nicholas Meyer en 1992. Je vais pas vous raconter l'histoire, j'ai pas eu le courage de lire le synopsis (hyper compliqué...)
MASH : Altman, 1970. On aurait pu le trouver, celui-là. N'empêche que je l'ai jamais vu, et ça va bientôt être réparé...
The Breakfast club, John Hughes en 1985. Semble être un teenage movie, mais en un peu plus élaboré (j'aurais du être critique de cinéma !)
Gentleman's agreement (Le Mur invisible). Elia Kazan en 1947. Une sorte d'enquête dans les milieux juifs.
The Princess bride, Rob Reiner, 1988.
Film fantastique, adaptation d'un bouquin au succès considérable.
Network : Sidney Lumet, 1976. Une critique du monde de la télévision.
Mr Roberts : film de 1955, réalisé par John Ford avec Henri Fonda dans le rôle titre. A reçu tout un tas de récompenses. Il est tellement célèbre que j'arrive pas à en trouver un court résumé... Tant pis !
Singles : 1992, Cameron Crowe. Une comédie dramatique sur des histoires d'amour... Arf, vive l'originalité !
The Awful truth : 1937. Cary Grant dirigé par Leo McCarey dans une une comédie romantique.
The Manchurian candidate : 1962, Frankenheimer. Un film sur ancien soldat (Sinatra) de la guerre de Corée. A noter : un remake de 2004 avec Denzel Washington.
The Blues brothers : comme le titre l'indique ! Avec, par et sur...
The Remains of the day (Les Vestiges du jour) : James Ivory, 1993, adaptation d'un roman jap. Une histoire d'amour sur fond de montée du nazisme et de politique internationale.
Midnight express :
Alan Parker, 1978. Assez célèbre pour ne pas détailler !
Roman Holiday : Vacances romaines. 1953, William Wyler, avec Hepburn qui sera récompensée comme meilleure actrice aux Oscars. Il me semble que je l'ai vu ce film...
Cool hand luke : AKA "Luke la main froide" ! Stuart Rosenberg, 1967. Paul Newman joue le rebelle dans une prison stéréotypée.
The taking of Pelham One two three, mieux connu sous le nom : "Les Pirates du métro" (ça pète...), 1974, Joseph Sargent. Des bandits prennent en otage une voiture de métro (! pourquoi pas le métro en entier ?) et demandent une rançon en échange...
The big sleep :
Mieux connu sous nos latitudes sous le nom "Le grand sommeil" (logique...). Un n-ième film avec Bogart et Bacall, par Hawks, 1946.
On the waterfront (Sur les quais) : avec Marlon Brando et la jolie Eva Marie Saint. Encore un Kazan, 1954. Une histoire de magouille dans le milieu des syndicats de dockers américains.
Harvey :
je veux le voir ! Henry Koster, 1950. Un jeune homme a un ami imaginaire, qui s'avère être un lapin... (il a une bonne bouille sur la photo, non ?)
Marty : Delbert Mann, 1955. Ah ces vieux films américains qui se ressemblent tous...
The Wild bunch : La Horde sauvage. Ah ouais, c'est vrai...
Young Frankenstein (ou Frankenstein junior), Mel Brooks 1974. Adapté d'un roman de M. Shelley. Synopsis alléchant : le petit-fils de Frankenstein se débat avec son histoire familiale (un peu lourde, il est vrai... Je savais pas que Frankenstein avait une descendance ! Sa créature aussi ?)
Sunset blvd (Boulevard du crépuscule). Je le connais aussi, celui-là.
The lion in winter : Le lion en hiver, Harvey, 1968. Adapté d'une pièce de théâtre. Genre de drame shakespearien sur la succession d'un vague roi anglais...
Boogie nights : Anderson, 1997. Un film-enquête sur le monde de la pornographie des années 60.
The natural :

ça me dit quelque chose... Robert Redford qui joue un talentueux joueur de base-ball... Non ? Personne ?
The professionals : Brooks, 1966. A noter que The Professionals est aussi le nom du groupe formé par les anciens Sex pistols après la mort de Vicious. J'ai pas creusé pour savoir s'il y avait des liens.
Office space : traduit bizarrement en VF par : "35h c'est déjà trop". Mike Judge, 1999. Avec Ron Livingstone. Paraît-il un film "culte", sur le monde du travail et son esclavagisme.
To kill a mockingbird : (Du silence et des ombres), 1962, Robert Mulligan. Un avocat blanc défend un Noir accusé de viol (nous sommes dans le sud des Etats-Unis, est-il besoin de le préciser ??)
Voilà voilà. Une belle liste pour nos soirées ciné à venir...
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louise miches
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mardi 24 juin 2008
Quizz ciné
C'est pour répondre aux jeux impossibles de Fried...
Voici un montage de 100 films.
Le but est de m'aider à compléter la liste... Allez, un peu de courage !
(oui, je sais j'en ai trouvé que le quart, mais bon ce sont que des films américains...)
98 : Le cercle des poètes disparus ?
97 : Blade runner
95 : un des Ocean's mais je sais pas lequel
94 : un de la saga Star Wars
88 : un Retour vers le futur, peut-être bien le premier ?
85 : le Silence des agneaux
84 : celui-là, je suis sûre de l'avoir déjà vu...
82 : Rain-man
71 : Quand Harry rencontre Sally
65 : ce sont peut-être les gnomes de l'Histoire sans fin, mais j'en mettrai pas ma main à couper
64 : Yellow Submarine ?
58 : un James Bond que j'ai vu plein de fois, mais je ne me souviens pas lequel
48 : Robin des Bois (celui avec Eroll Flynn)
44 : au pif, l'inspecteur Harry ?
43 : The Holy Graal
42 : Le Monde de Nemo ?
40 : un vieux Superman
27 : hum... je l'ai vu celui-là aussi...
26 : c'est pas la blonde de La Mort aux trousses ?
25 : New York 1997 !!!!!!
24 : Le magicien d'Oz
15 : Dans la peau de John Malkowich ?
12 : Ghostbusters (mais lequel ?)
6 : Ah ouais, ya des plants de cannabis partout et ils se font tous flinguer... C'est pas un Richie ?
3 : Rha... je l'ai vu récemment en plus...
1 : the Lord of the rings of course...
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louise miches
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