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dimanche 12 décembre 2010

O temps pour moi

Jamais le temps n'a filé aussi vite... 

Au boulot je ne traite que les urgences, par conséquent le travail "de tous les jours" s'accumule et devient bien vite urgent à son tour. Ma collègue est au bord de la dépression nerveuse, ce qui la rend gronchon au possible et à la limite de l'autisme... On doit l'appeler trois fois par son prénom avant qu'elle ne sorte la tête de ce qu'elle est en train de faire... (mais elle est sympa quand même)
Ma thèse avance bien, merci. Je mets un coup de collier le soir quand je rentre, pour lui tordre enfin le cou. Rien qui ne va révolutionner la recherche française, mais pour ce que j'en ai à foutre en ce moment, de la recherche française...

Je vais très certainement acheter un appart, bientôt. J'ai en vue un petit 20 m² à retaper du sol au plafond... Travaux, déménagement, rangement, et travaux à nouveau j'imagine... Ca coûte combien de monter une salle de bain ? En partant des murs, jusqu'aux arrivées/évacuations d'eau, tuyaux, électricité, carrelage mural... Oui parce que les toilettes sur le palier et se laver au robinet de la cuisine, ça va un temps...


Des livres s'entassent sur mon bureau, de chouettes lectures sur lesquelles j'aurais voulu faire une petite chronique mais je manque de temps : 

Robert Merle, Malevil : Décidement ce bon vieux Robert a une obsession pour les communautés humaines en circuit fermé, rongées de l'intérieur et attaquées de l'extérieur... Nous suivons un petit groupe de survivants à un genre d'apocalypse nucléaire, à travers le journal tenu par Emmanuel le propriétaire du château de Malevil. Ils étaient tous en train de picoler le vin du domaine dans la cave, en sous-terrain et protégés par des murs épais lorsque la bombe a explosé... La petite touche de génie de ce livre, ce sont les interventions de Thomas, un jeune étudiant de passage à Malevil, qui commente les écrits d'Emmanuel. Thomas doit intervenir trois-quatre fois, pas plus, mais ces petites touches font ressortir le personnage d'Emmanuel qui prend dès lors un relief qui n'aurait pas été aussi marqué sans ces interventions... A conseiller pour ceux qui se sont inscrits au challenge Fins du monde, par exemple. 


Il y eut aussi Des Fleurs pour Algernon (Daniel Keyes) ces jours-ci. Un bouquin présenté comme un des "grands ancêtres" de la SF. Un "classique", une "source d'inspiration"... Une lecture pas forcément désagréable, mais pas passionnante non plus. Des scientifiques ont trouvé le moyen de rendre les êtres vivants "intelligents". Après une expérience réussie sur une souris - Algernon - , ils la tentent sur un homme, un débile léger du nom de Charlie Gordon. Le livre est le journal que ces scientifiques lui ont demandé d'écrire. Le journal de Charlie ne passionne pas autant que celui d'Emmanuel de Malevil, il manque peut-être justement d'une touche de mise en perspective. Est-ce le style ? Est-ce la traduction ? en tout cas, ce n'est pas écrit assez finement pour nous faire suivre les évolutions de Charlie. Alors que le titre pouvait être délicieusement ambigu (on offre des fleurs à plein d'occasion...), la quatrième de couverture contient un énorme spoiler qui m'a gâché en bonne partie la lecture.
Reste un livre parfois intéressant, pas forcément pour la SF (finalement très peu présente), mais plutôt pour le handicap mental et sa vision, par la société, la famille, les amis, les scientifiques...


Et pour finir un chouette coup de coeur, The Hunger Games, de Suzanne Collins. Dans un monde uchronique, chacun des 12 districts doit envoyer un jeune homme et une jeune femme tirés au sort pour participer aux "jeux de la faim" (jeu de mot intraduisible, games voulant également dire gibier - j'ai lu le bouquin en VO). On met les ados dans une gigantesque arène pour qu'ils tentent de survivre et qu'ils s'entretuent et le dernier à rester vivant a gagné. Nous suivons en focalisation interne une jeune fille, Katniss Everdeen, qui va donner du fil à retordre à ses concurrents et aux organisateurs des jeux... Un livre réellement "haletant", dont j'ai eu du mal à décrocher, une bonne parabole de l'adolescence (dans cette arène Katniss se heurte à des concepts qu'elle ne connaissait pas avant : l'amour, l'amitié, la trahison, s'interroge sur ses propres sentiments et devient, paradoxalement, un véritable être social), et une jolie critique, cruelle et drôle à la fois, des sociétés hypermédiatisées, tout y est pour un excellent roman jeunesse. 
Le seul bémol est... que le livre ne se finit pas ! 20 pages de plus et l'auteure aurait pu nous boucler une fin, mais elle a préféré ouvrir sur une suite... Grr. Ca m'a tellement énervée que je ne me suis pas renseignée sur ladite suite.


Et enfin, la sympathique Edwoodette m'a "tagguée", pour connaître les livres et les films que je regarde/lis toujours à Noël. Le tag aurait été vite expédié (réponse : aucun), mais comme c'est toujours chouette de découvrir quelqu'un qui a les mêmes goûts que soi, je me suis auto-challengée. Je suis donc chargée de voir et de chroniquer tous les "films de Noël" d'Edwoodette que je n'ai pas déjà vus, et tout ça jusqu'au 24 décembre. Au programme ces prochains jours : 
- Les Noces funèbres
- Gremlins (que j'ai vu il y a tellement longtemps que ça compte pas)
- Batman le Défi (idem)
- Les Quatre filles du Docteur March
- Bridget Jones. 


Et puis il faut que j'aille au cinéma, ya plein de films qui me font de l'oeil : 
- Machete a l'air excellent
- Scott Pilgrim est selon certains avis décevant, mais à voir quand même (merde, c'est Edgar Wright quand même)
- et puis Harry Potter bien sûr, mais pour cela il faut que je finisse de relire la série (j'en suis au milieu du tome 5)

Et ces derniers jours, je crois bien avoir un semblant de vie sociale. Déjà j'ai un colloc. Et puis des gens ont l'air d'avoir envie de me voir, ce qui est toujours une surprise et un sujet d'étonnement...


Bref... On se revoit en janvier ?

mercredi 30 juin 2010

The Crazies, Breck Eisner

J'ai été très déçue par ce film qui ne fait pas vraiment montre d'imagination. Un film de zombies, mille fois revu, actualisé à la sauce américaine...
L'histoire en deux mots : dans une charmante bourgade paumée au milieu des champs (l'Iowa, si j'ai bien compris), les autochtones (de vrais bons gros paysans américains comme dans les clichés) sont contaminés par un virus qui les rends dingues. Mais "dingues" comme dans "je vais tous les massacrer de manière très sanglante et inventive"... L'armée va donc raser le coin. Le shérif brun, et sa femme la doctoresse blonde (enceinte, en plus...) vont donc courir un peu partout pour échapper à ces deux genres d'ennemis qui paraissent (hou, c'est la partie critique politique du film !) interchangeables. 


Tous les moments où le monstre va faire "Bouh !" sur l'écran étaient aisément identifiables (c'est pratique, cela dit. Ainsi je pouvais fermer les yeux pour éviter de sursauter...), les personnages n'ont pas de profondeur et le scénario aucune surprises, jusqu'au convenu twist final et la petite séquence post-générique.

Sur mon siège, je ne me suis pourtant pas ennuyée, et ce miracle tient à la ressemblance étonnante entre l'acteur principal, Timothy Olyphant et Alexandre Astier...


Bon, admettons : en moins petit, moins gras, moins lyonnais et... moins drôle...
Mais ça m'a suffit pour m'imaginer quelques répliques de Kaamelott qui viendraient pimenter le film...

jeudi 6 mai 2010

A Youtube ce soir

Ken Loach a, paraît-il, mis l'ensemble de ses films en visionnage gratuit sur Youtube.
Je vous dis ça, j'en sais rien, étant donné que pour des 'raisons de droits d'auteur', les adresses IP françaises ne peuvent pas y avoir accès...
Pour les autres, voici mes modestes conseils.

Dans l'ordre chronologique :



Land and freedom, évidemment. Le rapport de la deuxième génération à la guerre d'Espagne, un film à revoir absolument.

Changeons de lieu et d'ambiance :



Bread and Roses, un film 'américain' qui suit une immigrée mexicaine aux Etats-Unis, entre son travail ses amours et sa famille. Une interprète principale magnifique et Adrian Brody qui joue le difficile rôle du syndicaliste. Le film est dur et tendre à la fois, politique évidement, à travers la question de la syndicalisation des travailleurs immigrés.

Ensuite, il y a le court métrage sur le 11 septembre, un cross-over entre deux 11 septembre, celui du Chili et celui de New-York. Bien vu, bien écrit, etc. etc.


Aller voir un film de Ken Loach, c'est souvent une épreuve...





Ainsi Le Vent se lève, film sur la guerre civile irlandaise. Ma belle-mère est sortie de la salle. J'ai pleuré, mais j'ai été transportée.


Pour se remettre de tout cela :





Ken Loach revient à ses thèmes de prédilection : la working-class britanique des grandes villes industrielles pour un film étonnament drôle avec Eric Cantonna qui joue à fond l'auto-dérision. Et ça marche. Même pour les allergiques au foot...

vendredi 19 mars 2010

Coming soon...

Sans me douter de rien, je sirote mon thé en compagnie de la toile planétaire et je tombe sur une info de nature à éclairer ma journée :

John Carpenter sort bientôt un nouveau film !

Le titre serait "Riot", il se passe dans un pénitentier insurgé.
Donc, a priori, aucune trace d'horreur ou de science-fiction. Sauf que, horreur !, Kurt Russel n'y jouera pas et que le premier rôle est confié à... Nicolas Cage.
Ca augure mal, non ?

mercredi 17 février 2010

Saga Alien : classement perso

Maintenant, dans les dîners en ville, je serai en mesure de discuter les vertus réciproques des quatre opus. Ca fait du bien parfois, de revisiter ses classiques.
Merde à M6 pour la VF pourrie, au passage...
Donc, dans l'ordre inverse :

4- "Aliens le retour", James Cameron, 1986




Ou celui qui n'a vraiment aucun intérêt...

3- "Alien 3", David Fincher, 1992




Pourquoi est-il meilleur que l'autre ? Des personnages secondaires un peu mieux dessinés viennent appuyer l'intrigue, la relation entre l'alien et Ripley évolue et se fait métaphorique (notre mécano en petite culotte de coton est la seule femme d'une colonie pénitentiaire et n'est pas spécialement la bienvenue).

2- "Alien- Le Huitième passager", Ridley Scott, 1979




Une atmosphère glauque (merci aux décors) et le personnage de Ripley, touchant. L'alien est magnifique également, tout en suggestion. On regrette les grosses ficelles du scénario (minou, minou, tu es caché, je suis obligé de te chercher pour m'éloigner des autres, et me faire bouffer, seul et sans armes...), tout de même.

1- "Alien- La résurrection", Jean-Pierre Jeunet, 1997




And the winner is...
Bon, d'accord, en sachant qu'il y avait Joss Whedon au scénario, et Jeunet ne faisant pas franchement partie de mes ennemis personnels non plus, le jury était peut-être vendu... Alors, pourquoi on l'aime ? Parce qu'il est drôle, inventif, que la bande de pied-nickelés est bien écrite (obsession commune de Whedon et Jeunet, d'ailleurs. Qui a eu la bonne idée de les faire travailler ensemble, ces deux-là ?), et puis qu'il conclue la saga joliment par le retournement final qui reprend les interrogations sous-jacentes des autres films. Je l'ai trouvé trop court, pourtant : pas assez de temps pour déployer l'intrigue et les caractères des personnages.

Ce que j'ai pu récolter ici ou là sur la toile de classements de ces quatre films m'indique que je n'ai pas les mêmes goûts que les contemporains que l'on peut y croiser. Peut-être ne recherchions-nous pas la même chose dans ces films ? Dans les films ? Peut-être n'ai-je pas compris ce qui faisait le sel des "Alien" ?
Des questions qui ne vont pas m'empêcher de dormir.

vendredi 12 février 2010

Agora d'Alejandro Amenabar (AKA AAA...)

En pleine période péplum, après avoir rigolé avec Xuc devant un "Attila" aux yeux bleus qui dirige une troupe de Huns pas plus bridés que moi et m'être ennuyée devant un siège de "Troie" passé à la moulinette américaine, j'ai été agréablement surprise par "Agora" ce matin au ciné.
Peut-être parce que justement ce n'est pas tout à fait un péplum...
"Agora" est un film sur la conviction et l'allégeance. L'action se déroule à Alexandrie, au IVe siècle après Jésus-Christ, ainsi que dans l'espace avant Galilée. On suit trois personnages à travers cette époque troublée : une "philosophe" astronome qui cherche à comprendre comment tournent les astres ; un de ses anciens disciples, séducteur qui deviendra homme politique ; et un de ses anciens esclaves, qui deviendra un "soldat du Christ". Ce changement constant d'échelle, entre la vie politique et religieuse au sein d'un Empire romain sur le déclin et les étoiles, en fait un film anticlérical et la destruction de la bibliothèque d'Alexandrie par des chrétiens fanatiques qui gagnent leur guerre contre les païens (avant d'aller massacrer les Juifs) est réellement poignante.
Des questions sont explorées, ou simplement évoquées, qui sont passionnantes et mériteraient chacune un développement complet par quelqu'un de plus intelligent que moi. La religion face à la science, évidemment. Les passions humaines qui passent, et les étoiles qui passent et qui repassent. Pendant que les fidèles de l'Un ou des autres s'égorgent joyeusement, le public suit la philosophe qui passe en revue toutes les théories originelles sur le "système solaire" (qui n'existait pas encore, bien sûr, en tant que tel), et on se dit que les guerres de religions, bah c'est vraiment débile.
Un dogme en chasse un autre, et au final, la sympathie du réalisateur va à la science : mais la science n'est-elle pas elle-même devenue un dogme ? N'y a-t-il pas, aujourd'hui, des présupposés scientifiques, ou métascientifiques, qui sont considérés comme inquestionnables alors qu'il y a de quoi ?
Et qu'est-ce que la conviction ? La philosophe devient la cible des religieux, évidement : en tant que femme, et parce que la Terre est plate et le Soleil tourne autour. Un de ses anciens disciples, nouvel évêque, lui propose le baptême, ce qui la sauverait. Elle refuse : "Toi tu ne questionnes pas ce à quoi tu crois, car tu ne peux pas. Moi, je ne peux pas ne pas questionner constamment ce à quoi je crois." Et du coup elle se fait massacrer à son tour.
Alors que l'ancien disciple devenu homme politique s'est fait baptiser, pour sa carrière. Et ce n'est qu'au moment de sacrifier la femme (ou la science, ce n'est pas bien clair), qu'il flanche et montre que ce baptême n'était qu'un pis-aller. Qui a raison ? Tenir jusqu'au bout pour ses convictions et mourir debout ? Ou bien s'agenouiller et continuer en douce à travailler pour ce à quoi on croit ? La réponse n'est pas si évidente.
L'allégeance et la liberté sont aussi évoquées, à travers le personnage de l'ancien esclave, qui rejoint les soldats du Christ et est ainsi affranchi. Amoureux de son ancienne maîtresse, il revient la voir une fois libre mais ne parvient pas à la violer. Certes il l'aime, mais en se rendant compte qu'il ne parviendra pas à faire ce qu'il était venu faire, il tend un glaive à sa dame pour qu'elle le décapite, à genoux devant elle. Allégeance.
Et au final, la philosophe meurt libre, comme elle avait vécu, mais ce n'est que x siècles après que l'on "découvre" que le trajet des planètes forme une ellipse, alors qu'elle le savait déjà... La liberté est plus importante que la science ? Peut-il réellement exister une science digne de ce nom si elle n'est pas libre (ici, sous le joug de la religion) ?
Bon, en plus, la reconstitution historique est bien faite, j'ai lu ici ou là chez les blogueurs qui s'y connaissent en cinéma que c'était filmé de manière lourdingue et que les acteurs étaient plutôt mauvais, mais franchement j'ai pas remarqué.
Donc, en résumé : chouette, enfin un bon film !

mardi 26 janvier 2010

Alien : le huitième passager


Alors que la RATP chasse l'immonde objet de dépravation de son espace public, les personnages de Ridley Scott clopent allègrement au sein d'un vaisseau spatial.

Autres temps...

lundi 18 janvier 2010

Avatar 2009 : j'y étais

Et je m'émerveille encore de l'extraordinaire maîtrise de l'étirage du rien dont sait faire preuve James Cameron. Comment un film aussi long parvient-il à être aussi vide ? Ca tient du grand art.

Et je l'ai vu en 3D, évidement. Avec les lunettes qui font mal à l'arrête du nez et l'écran qui paraît tout petit, du coup.

Bon, à côté de ça, la forêt vaut le coup. Elle est bien plus belle que celle de la lune forestière d'Endor (Star Wars, épisode VI), c'est dire... Elle brille même en fluo, la nuit. Rien à voir donc avec la forêt canadienne dans laquelle on se retrouve immanquablement lorsque l'on passe par n'importe quelle Stargate.
Mais si je voulais être mauvaise langue tout ça parce que j'ai gâché un après-midi au cinéma, je dirais que le décorateur a tout pompé sur Miyazaki (Nausicaa, notamment). Mais avouons qu'en images réelles et pas en dessin ça a de la gueule, aussi.

L'histoire est particulièrement plate et le scénario prévisible de bout en bout, à la fin du film aucun personnage n'a pris de profondeur et n'a réussi à nous en toucher une, bref c'est la misère. Il y a même de vrais morceaux de gros bons sentiments dilués dans la vacuité de l'ensemble, tellement peu creusés et caricaturaux que ça donne envie de sortir de la salle de ciné pour aller faire des tours de périph' avec son Hummer.

Pourquoi les peuples les plus primitifs seraient-ils forcément les gentils ? Pourquoi utiliser un autre carburant que la bouse de yak ferait-il aussitôt de nous des badass ? Pourquoi le random Joe devant son PC ne pourrait-il pas, lui aussi, être un bon gars ?
Vous n'aurez pas les réponses à ces questions en allant voir Avatar.

Et autant pour ma défense de la science-fiction et de la fantasy dans les dîners de famille... Un autre regard sur la vie ? Interroger la notion d'humanité ? Divertir et faire réfléchir ? Pff... Avatar est tellement au-dessus de cela.

mardi 12 janvier 2010

S'il fallait n'en voir qu'un

Je vote pour La Collectionneuse.
Pour l'ensemble de ce qui fait les films de Rohmer, et pour la jolie Haydée (que j'ai longtemps épelé AID avant de mettre la main sur une jaquette...).
Et puis Patrick Bauchau : il est jeune et brun et en plus il fait la voix off.

dimanche 29 novembre 2009

Bienvenue à Zombieland : tout le monde aime Bill Murray



Longue vie aux films de zombies !

C'était la sortie ciné de la semaine... Bah oui, je ne pouvais décemment pas passer à côté ! Surtout avec une nana zombie aussi sexy qui court au ralenti...



Eh oui, à Zombieland, on peut même pas boire un coup tranquille dans une boîte chaude après le boulot. Triste monde.

Alors, le film est conforme à ce que j'en avais lu ici ou là : drôle, jouissif, inspiré des jeux vidéos (mais du point de vue des joueurs, de ceux qui "shoot them all"). J'ai pris mon pied.

J'ajouterai pour ma part : complètement désespéré. Il n'y a plus rien à faire qu'à buter du zombie dans ce monde dévasté. Même la mort perd de son sens et finit par laisser indifférent... Les personnages prennent tout ça du bon côté car ils n'ont pas vraiment le choix. Et c'est ça qui donne cette tonalité désespérée.


Et puis il y a le cameo de Bill Murray. J'ai rit tout le temps qu'a duré la séquence dans sa baraque, soit dix-quinze minutes... Il faut le tenir, le fou-rire ! De quoi attraper des crampes...


Je me souviens de cet ami qui avait toute cette théorie sur la confiture d'abricot. Il avait travaillé dans une boulangerie et me racontait comment ils tartinaient la plupart des pâtisseries avec de la confiture d'abricot, parce que ça les rendait brillantes et que tout le monde aimait la confiture d'abricot.
J'ai l'impression de me retrouver devant le même phénomène avec Bill Murray. Tout le monde aime Bill Murray...




Bill Murray, la confiture d'abricot du cinéma américain ?



mercredi 18 novembre 2009

The Cabin in the Woods



Master Joss Whedon travaille sur un nouveau projet !
Un film co-écrit avec Drew Goddard, un vieux complice de Buffy, Angel mais qui a écrit quelques épisodes pour Alias et Lost également.
Il s'agit d'un film d'horreur. On en sais pas plus, mais des affiches-teaser sont sorties, et je suis déjà fan.




Quant à savoir ce que le film raconte... C'est l'histoire d'une bande d'étudiants et d'une cabane au milieu des bois... Drew Goddard "s'explique" :

There's a reason the title is so straightforward… It's its own sub-genre, the cabin in the woods, and this is sort of our take on it.




En gros, on va rigoler avec les codes des films de genre américains. Chouette, chouette !

mardi 9 juin 2009

Wolverine : un film avec Hugh Jackman

J'avoue que j'avais plutôt passé un bon moment devant les trois X-men... Des films d'action/science-fiction rondement menés, avec du suspense et cette étrange familiarité lorsque les thèmes humains/mutants sont abordés. Parfois un peu d'humour, même si ce n'était pas leur point fort. J'avais aimé particulièrement -je l'avoue encore et je bois ma honte- le personnage de Wolverine. Un homme-fauve ! j'étais emballée... Ajoutons à cela une fragilité et une ambiguïté qui conféraient une profondeur et de la force au personnage...

Une ambiguïté ? Des zones d'ombre dans la vie de Wolverine ? Non ! La Marvel, Hollywood, ou je ne sais quelles pompes à fric qui leur servent de producteurs ou de scénaristes ne pouvaient laisser passer ça !
Et voici donc le film sur les origines de Wolverine. Tout tout tout vous saurez tout...

Et c'est bien dommage. Car Hugh Jackman, so sexy dans les premiers opus, se ridiculise dans les grandes largeurs. Et pour ne rien lui épargner, la caméra ne le lâche pas. Il est de toutes les scènes.

Sauf dans les premières -interminables- minutes où son enfance est résumée : le pitit Hugh Jackman a les griffes qui poussent lors du meurtre de son père, du coup il tue l'amant de sa mère, mais en fait oh surprise ! c'est son père, coucou Sophocle... Il s'enfuit avec son frère mutant (Dent de sabre), et du coup on doit subir un "montage" de la fraternelle entente des deux lascars au cours de pas mal de guerres, où ils tuent tout le monde et notamment des nazis, parce que ce sont de super soldats vous pensez. Jusqu'au Vietnam, où là l'intrigue se noue car quand même Hugh Jackman il n'aime pas trop tuer des Vietnamiens. L'Histoire lui aura donné raison, bon choix !
Après Hugh Jackman est enrôlé dans une escouade spéciale avec des mutants. Enfin bon... des mutants plus proches des soldats d'élite qu'autre chose. Ah si, il y en a un qui donne des coups de poings à un char et ça fait exploser le char... Puis Hugh Jackman trouve qu'ils sont vraiment trop méchants, alors il s'en va.

On le retrouve six ans plus tard, à moitié à poil sur le perron d'une cabane en pleine montagne. Une nana sort de la maison, avec le drap du lit entouré autour d'elle (aucun cliché ne nous sera épargné... Que celle qui a déjà réussi à s'enrouler avec élégance dans le drap de son lit me fasse signe)... Dès qu'on la voit arriver, on sait qu'elle va se faire massacrer avant la fin du film. Et ça loupe pas, mais je ne vais pas tout vous dévoiler... Vous devinerez bien assez vite tous seul devant le film ! Pour l'instant Hugh Jackman est un bûcheron au Canada (véridique) et son histoire d'amour semble aussi convainquante que celle que j'entretiens secrètement avec mon banquier...

Donc, la suite pour résumer nous offre : Hugh Jackman torse poil en jean moule-boules, les militaires qui font des expériences qui foirent, Hugh Jackman qui fait de la boxe en marcel blanc et jean moule-boules, le super-méchant qui est super-méchant parce que son fils est un mutant et qu'il a tué sa femme (du méchant), Hugh Jackman complètement à poil avec les muscles qui luisent comme ceux d'un athlète grec, de bonnes blagues foireuses et pas drôles (mais super viriles quand même) entre camarades de combat, Hugh Jackman qui porte sa nana morte dans ses bras et qui marche vers le soleil couchant, la série de twists finale pour montrer qu'Hugh Jackman s'est fait avoir par les humains et que donc maintenant il ne fera plus jamais confiance à quelqu'un, des dialogues du genre : "j'ai si froid..."- "accroche-toi, je vais te sortir de là !", Hugh Jackman en blouson de cuir et jean moule-boules qui fait exploser un hélicoptère sans même se retourner, Hugh Jackman qui slalomme en moto entre les balles d'un tireur d'élite, et puis deux trois Hugh Jackman que j'oublie...
La fin est un peu plus supportable, grâce notamment à l'intervention des autres mutants qui ont réussi à faire accepter au réalisateur de lâcher Hugh Jackman pour quelques plans.
Donc : ce film est parfaitement évitable.
J'aurais mieux fait de me refaire l'intégrale de Carpenter avec Kurt Russel, tiens. Il a quand même plus de classe que Hugh Jackman.

Si vous voulez avoir un autre avis, je me suis marrée à la lecture de l'article dythirambique du Buzz.info, qui le consacre film de l'année (ou pas loin)...
Et puis slate.com, traduit sur slate.fr, a un article très bien documenté sur le personnage de Wolverine dans les comics, bien loin de Hugh Jackman...

PS : Et si vous supportez aussi bien Hugh Jackman que moi Nicole Kidman : ce film n'est définitivement pas pour vous (car l'acteur principal de ce film, c'est Hugh Jackman).

mercredi 27 mai 2009

Good morning England

Une comédie vraiment "jouissive", comme on dit quand on est critique de cinéma. Je me suis bidonnée comme ça faisait bien longtemps que je m'étais pas bidonnée dans une salle ! Le titre original est The Boat that Rocked, qui me fait plus penser à The Pirate Bay qu'à un certain film bien connu avec Robin William, mais bon.
Le film est réalisé par Richard Curtis, celui qui a écrit Quatre mariages et un enterrement. L'histoire se passe en 1966, la BBC reste hermétique au rock'n'roll donc tout le monde l'écoute sur les radios pirates. Une de ces radios, Radio Rock, émet depuis un bateau en mer du Nord où vit une petite communauté d'animateurs tous plus loufoques les uns que les autres. Le gouvernement de Sa Majesté va tout tenter pour les faire taire en chargeant son ministre le plus coincé de cette mission
(j'adore quand les Anglais se caricaturent ! ils font ça si bien).
Le casting fait la force de ce film (avec la bande-son bien sûr qui m'a fait sautiller pendant une heure et demie sur mon fauteuil !). Nous débarquons dans ce bateau pirate en même temps que Carl (joué par Tom Sturridge, on m'avait caché qu'Antoine Doisnel avait un fils
...) un jeune puceau qui a bien du mal à perdre sa virginité à cause du charme (!) du Doctor Dave, joué par Nick Frost, au fanclub duquel je suis inscrite depuis que j'ai vu Shaun of the Dead. Le réalisateur a même dit qu'il aurait voulu avoir Simon Pegg aussi mais qu'il était occupé sur Star Treck, grrr... Nick Frost nous offre pour ce film un de ses looks les plus moches, mais c'est pour ça (aussi) qu'on l'aime. Le Dj en chef s'appelle le Comte, il est joué par un charismatissime Philip Seymour Hoffman qui depuis que je l'ai vu dans Capote a perdu deux octaves dans la voix mais pas un watt de présence scénique. Mention spéciale à Bill Nighy, qui nous campe un producteur, Quentin, qui ressemble à Andy Warhol si Andy Warhol avait été sympathique... Et le prix du public va aussi aux chargés des costumes, qui ont ressuscité pour mon plus grand plaisir les pulls en coton portés sur des chemises à petites fleurs avec le col qui dépasse.
Et tout ce beau monde nous entraîne, dans la joie l'humour et le rock'n'roll, au gré des flots et de leurs aventures...
Allez-le voir, ou téléchargez-le illégalement comme des pirates car c'est ça aussi, l'histoire : les plus beaux moments du rock'n'roll, c'était l'époque des radios pirates...

PS : d'autant plus qu'Ecran m'apprend que le réalisateur est un signataire de pétitions contre le téléchargement illégal !!

vendredi 10 avril 2009

J'absorbe


"A ma mort, je souhaite léguer mon corps à la science-fiction"
Steven Wright



(Isaac Asimov on throne, par Rowena Morrill)

(je travaille ma geekattitude en ce moment : Docteur Who, Fondation... Il me faut rattraper des années de culture classique !)

lundi 6 avril 2009

A Saint-Eustache, la vague

Passée hier aux Halles. Un attroupement inhabituel de personnes d'un certain âge me pousse à m'attarder un peu et à jeter un regard par dessus quelques épaules. Il paraît que j'ai vu -pour la première fois de ma vie- une "messe des rameaux". Il y avait trois curés, habillés avec ces grandes toges blanchâtres et ces espèces de tuniques rouges et dorées par-dessus. Ils avaient la sono, et tout. Ils racontaient une histoire, et de temps en temps le public ponctuait en chantant (parfaitement juste, d'ailleurs) quelques mots que j'avais du mal à saisir.
Là où je m'interroge, c'est pourquoi ce type de messe se fait non pas dans l'Eglise, mais à l'extérieur, juste au seuil en fait...
A moins que l'Eglise Saint-Eustache, en travaux, ne soit pas en état d'accueillir le public ? Auquel cas : qu'à cela ne tienne, mes frères et mes soeurs, à l'image des universitaires qui font cours dans les transports en commun, nous dirons donc la messe dehors ! Et... oh ! regardez ce beau soleil, franchement !...

Je ne suis pas restée. Je suis allée au cinéma, voir La Vague (Die Welle, Dennis Gansel) (le film vaut le coup d'oeil d'ailleurs. Et puis en général, quand un film allemand parvient à sortir en France, c'est qu'il a du potentiel).
Je ne fais aucun rapprochement entre ces deux faits. Simplement que nombre de personnes, dans cette petite salle presque vide du dimanche matin, portaient un rameau, acheté au passage.

(bonjour à tous !)

lundi 9 mars 2009

Watchmen : c'est la crise



Même les super-héros sont déprimés...
Zack Snyder adapte le roman graphique, culte
chez les nerds (étonnement, je ne l'ai pas lu), d'Alan Moore et Dave Gibbons, après s'être fait un nom avec 300 et s'être cassé les dents sur un remake de Romero, L'Armée des morts. Du lourd, donc.
Bon, je passe sur la durée du film (2h45 parfaitement supportables), les effets spéciaux réussis mais pénibles car omniprésents, un casting mi-figue mi-raisin où les femmes s'en sortent plutôt mal... Au final, on se retrouve dans des Etats-Unis alternatifs des années 80, au bord de la guerre nucléaire. Les héros sont à la retraite, n'ont plus le droit de porter des masques et se moquent gentiment de leurs anciens costumes...



De celui-là aussi j'ai rigolé : le justaucorps en latex est tellement échancré qu'on voit une bonne partie du pubis... En plus, elle passe son temps à donner des coups de pieds en l'air pour casser la gueule aux méchants... (Mais l'effet Cuneyt Arkin tant attendu n'a jamais lieu.)

Bref, des superhéros à la retraite, fatigués ou névrosés, qui n'ont jamais eu de pouvoirs, sauf le Docteur Manhattan (le 'bleu-bite') mais il vient de se faire plaquer et il se déconnecte complètement du temps et de la race humaine en méditant accroupi à un mètre cinquante de la surface de Mars.



Une guerre nucléaire menace, ils reprennent plus ou moins du service. Le Comédien, un superhéros violeur et assassin est assassiné à son tour, Le Hibou porte des lunettes affreuses et est impuissant sexuellement, Rorsharch en roue libre tue des méchants à la machette et se perd dans ses théories du complot, un autre va tuer des millions de personnes, le grand gentil sera obligé de passer pour le méchant, etc.

Même la happy end n'en est pas une... Le mal a été éradiqué de la Terre, les nations du monde se prennent par la main et dansent tout autour de la planète... Horreur, c'est la Fin de l'Histoire... On ressort de là encore plus déprimé qu'en entrant...

jeudi 26 février 2009

Bonjour, je voudrais une bière !


Continuons donc sur les origines des expressions que tout le monde semble déjà savoir et que je découvre...

Aujourd'hui, le croque-mort.
Que l'on doit (ou peut), selon la réforme de l'orthographe de 1990, épeler "croquemort", mais bon.

La légende voudrait que le nom vienne de la nécessité de s'assurer que les morts étaient bien morts avant de les mettre en bière. Pour cela, le dévoué monsieur des Pompes funèbres leur mordait un orteil...
(les premiers croque-morts étaient-ils suédois ? Car oui, nous apprend Lars von Trier, en Suède il y a mort et très mort. "Celui-ci est très mort, félicitations !" - Et merde, je découvre à cette occasion que Stephen King a fait un remake américain de l'Hôpital et ses fantômes...)



Passons sur l'absurdité néanmoins poétique de cette légende...

Il y a deux autres explications qui sont plus cohérentes.
La première attribue l'origine de croque-mort au mot "crochet", ou "croc" : pendant les épidémies de maladies, le monsieur des Pompes funèbres a pris l'habitude de ne manipuler les morts qu'à l'aide d'un crochet, avec lequel il les tirait pour les faire descendre dans le cercueil.
Ou bien, le mot viendrait de la signification originale de "croquer", qui signifierait "faire disparaître"...

Sinon, j'ai trouvé aussi une blague de mauvais goût sur l'origine des Pompes funèbres. (Pourquoi fallait-il que ce soit une fille ??)
Et un long texte très drôle de Petrus Borel sur les croque-morts, dans lequel il raconte notamment l'anecdote de l'Anglais qui rentre dans un bar et clame : "Célibataire ! Apportez-moi une bouteille de cercueil !"... (Oui, d'accord, on peut se demander : Pourquoi fallait-il que ce soit un Anglais ?? Mais là, je trouve ça drôle, curieusement...)

Tiens, vous savez comment on dit croque-mort en anglais ? Undertaker !



La fameuse star du catch (j'ai colocaté pendant un certain temps avec des individus de sexe masculin pour qui vendredi c'était catchy... Je ne suis pas responsable !)
Ce qui me fait une habile transition pour raconter ma vie et écrire que j'ai été voir The Wrestler au cinéma. Eh bah c'est bien, en fait. J'avais peur de m'emmerder, vu le sujet ; et j'avais peur de souffrir, vu le réalisateur (Aronofsky : vous avez vu Requiem for a dream ?). En fait, ni l'un ni l'autre. Bon, c'est sûr on est pas dans une comédie romantique avec Hugh Grant mais certains moments sont jouissifs. Même la fin. Et je n'en dirais pas plus.
Sauf peut-être que mon avis est certainement biaisée par le fait que je suis une pro-Mickey Rourke, depuis que je suis restée scotchée devant Rumble Fish de Coppola quand j'étais ado.



Depuis, appelez ça de la chance, mais dans tous les films où je l'ai vu jouer, Rourke était bon.



mardi 10 février 2009

Si je peux me permettre...

... une suggestion à nos amis de Nanarland :



mercredi 31 décembre 2008

Dernier jour...

Pour conclure en vrac les trucs commencés...
Tout d'abord, j'ai reçu un super cadeau de Noël de mon big bro' :



Eh oui, car en fait...



Le Bon tire en l'air !

Imaginons par exemple que le Bon, qui tire en premier, vise la Brute et réussisse son coup. En ce cas, c'est au Truand de tirer (puisque la Brute est éliminée de l'équation) et comme il ne rate jamais sa cible, le Bon meurt à coup sûr.
Si pour son premier coup, le Bon vise le Truand et le flingue, la Brute, au lieu de viser le plus dangereux (à savoir le Truand), va se retourner contre le Bon (puisqu'il n'y a plus que lui) et ce dernier sera donc deux fois plus menacé.
Etc, etc. imaginez la suite vous-mêmes.

Oui, je sais, la réponse est comme toutes les énigmes de ce type, à la fois décevante et bien maligne...
J'ai donc le regret de devoir annoncer que celui qui s'est approché le plus de la vérité, donc que l'on peut tenir pour notre gagnant, c'est Xuc, avec son : "
Moi je dis que s'il est pas trop con il se tire pour s'en tirer."
J'ai plus qu'à lui trouver sa citation-cadeau...

D'autre part, je voulais vous avertir de ne pas aller voir le remake "Le Jour où la Terre s'arrêta" qui ne vaut à mon avis que par sa future position de témoin pour les historiens à venir. En effet, dans les années 60, le premier film avait pour argument la menace nucléaire, et aujourd'hui c'est l'écologie qui est au centre de la morale du scénario. A part ça...
J'y suis allée, d'une part parce que j'adore me taper des bouses au cinéma, et aussi parce qu'à force de voir toutes ces affiches dans Paris, je finissais par avoir une certaine chanson dans la tête... Mais si, celle qui commence par : "Mickael Rennie was ill, the day the Earth stood still...".
Donc, j'aurais voulu partir en reportage un vendredi soir au studio Galande et faire un beau compte-rendu, oui mais voilà je ne suis plus à Paris, alors du coup je botte en touche en vous laissant une vidéo so glamour, et je retourne en vacances !




jeudi 26 juin 2008

Quizz ciné : les résultats !

Oui, parce qu'en fait, avec le quizz, il y avait les résultats...
Bon, c'est en vo mais on va voir si à nous trois on pourrait passer à Questions pour 3 champions.

100. Night of the Living Dead (là, je m'en veux, c'est mon rayon les Romero...)
99. Laura
98. Dead Poet's Society
97. Bladerunner
96. The Lost Weekend
95. Ocean's 11
94. Star Wars
93. Midnight Run
92. It Came From Outer Space (un vieux film de SF dont il est fait référence dans la chanson du Rocky Horror !)
91. The Right Stuff (et non pas Top Gun, Fried, bien essayé...)
90. The Fugitive
89. The French Connection
88. Back to the Future
87. Castaway (et non pas la Ligne vert, Fried idem...)
86. Quiz Show (c'est un film pour nous, ça !)
85. Silence of the Lambs
84. Titanic
83. The Magnificent Seven
82. Rainman
81. Galaxy Quest
80. Harold and Maude (assez loin de la Malédiction, mais l'essentiel c'est de participer...)
79. Rosencrantz and Guildenstern are Dead
78. The Day The Earth Stood Still (encore un film de série B dont le Rocky Horror est fan ! Et je ne sais pas vraiment Fried, si le titre français est : Chérie, je me sens rajeunir...)
77. The Apartment
76. The Great Escape
75. The Hustler
74. Ed Wood (Bravo, en plus je l'avais vu !)
73. The Jerk
72. Raiders of the Lost Ark (et viva Xuc !)
71. When Harry Met Sally...
70. Star Trek II: The Wrath of Kahn
69. MASH
68. The Breakfast Club
67. The King and I
66. Gentleman's Agreement
65. The Princess Bride (et pas l'Histoire sans fin, Louise revoit tes classiques)
64. Yellow Submarine
63. Network
62. Mr. Roberts
61. Singles
60. Gone With the Wind
59. The Awful Truth
58. Goldfinger (et viva Fried !)
57. The Manchurian Candidate
56. It's a Wonderful Life (Fried again !)
55. The Blues Brothers
54. The Remains of the Day
53. Midnight Express
52. Waking Ned Devine
51. Roman Holiday
50. Cool Hand Luke
49. The Taking of Pelham One Two Three
48. The Adventures of Robin Hood
47. The Big Sleep
46. On the Waterfront
45. The Hudsucker Proxy
44. Dirty Harry (sacré inspecteur...)
43. Monty Python and the Holy Grail
42. Finding Nemo
41. Ben Hur (merde, Ben Hur, quand même...)
40. Superman
39. The 39 Steps
38. Aliens
37. Men in Black
36. Clerks (Xuc, tu le sors d'où, celui-là ??)
35. Harvey
34. Marty
33. The Life and Times of Judge Roy Bean (Fried, Bud Kassidy ??)
32. All About Eve (presque !)
31. Ferris Bueller's Day Off (Ouah, merci la soeur de Fried !!)
30. The Wild Bunch
29. Young Frankenstein
28. The Bridge Over the River Kwai (tintin tintintintintintin !)
27. The Usual Suspects (effectivement...)
26. North by Northwest (c'était pas La Mort aux trousses, mais c'était bien une blonde d'Hitchcock)
25. Sunset Blvd.
24. Escape from NY
23. The Wizard of Oz
22. Casablanca
21. The Lion in Winter
20. Boogie Nights
19. The Shawshank Redemption
18. Almost Famous (Xuc !!)
17. The Maltese Falcon (rhha... j'ai dû le voir au moins 17 fois dans mon adolescence...)
16. The Natural
15. Being John Malkovich
14. The Professionals
13. Lawrence of Arabia
12. Ghostbusters
11. This is Spinal Tap
10. Citizen Kane
9. 12 Angry Men
8. Office Space
7. To Kill a Mockingbird
6. Lock, Stock and Two Smoking Barrels (j'en connais un qui est incollable sur les Richie !)
5. The Godfather
4. Fargo
3. L.A. Confidential
2. Once Upon a Time in the West (un classique, mais faut dire que ceux-là se ressemblent tous)
1. Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring

Le résultat est pas terrible : on en a trouvé 48 sur 50...
Alors, il nous manquait :
Laura

Un film de Preminger de 1944, nommé et primé pour plein de trucs aux Oscar .

The Lost weekend (ou Le Poison en VF), Billy Wilder, 1945 : un film sur un alcoolo qui se bourre la gueule tout seul...

Midnight run, comédie de Martin Brest, 1988 avec De Niro et Charles Grodin : une histoire de chasseur de prime qui navigue dans le milieu, avec le FBI et tout ça.

It came from outer space

Un film de Jack Arnold, 1953, un classique de la science fiction (la vieille, avant les effets spéciaux numériques... !)

The right stuff (L'étoffe des héros en VF), Philippe Kaufman, 1983. Sans Tom Cruise, mais y avait de l'idée Fried : le film raconte l'histoire des pilotes d'essai américains pendant la guerre froide.

The french connexion, William Friedkin, 1971 : une histoire de flics qui traquent un trafiquant de drogue jusqu'à Marseille.

Cast away, Zemeckis, 2001 :
Seul au monde dans la VF. Je me souviens d'un fou-rire de Xuc devant la bande annonce : on voit des images d'une île déserte avec Tom Hanks qui marche sur la plage, et la grosse voix américaine dit : "Il est seul au monde". Gros plan sur l'acteur qui demande naïvement : "Ya quelqu'un ?"...

Quiz show, Robert Redford, 1994 : les jeux à la télévision seraient truqués !!

The magnificient seven :

Un western de 1960, réalisé par John Sturges, avec les habitués : Brynner, Mcqueen, Bronson... C'est un remake des 7 samouraï...

Galaxy Quest : Dean Parisot, 1999. Parodie de film de science-fiction. Le synopsis est alléchant : Galaxie Quest est une (vraie) série de science-fiction. Le film commence alors que la série est arrêté, et les acteurs ne savent trop quoi faire de leurs vies, lorsque des extra-terrestres attaquent la terre ! on leur demande leur aide...

Harold and Maud, 1971 par Hal Ashby.

Les déambulation d'un jeune homme de 20 ans et d'une femme de 80 ans dans les années 70, le flower power et l'antimilitarisme. Il paraît que c'est un "film culte" : le passe-temps d'Harold dans le film est de traîner dans les cimetières et d'assister aux enterrement. Le terme "harolding" est entré dans le vocabulaire pour désigner cette activité...

Rosencrantz and Guildenstern are dead (sont morts, en VF) : film de 1990, réalisé par Tom Stoppard à partir de sa propre pièce de théâtre.

The day the earth stood still (Le Jour où la terre s'arrêta), Robert Wise, 1951


La jaquette est prometteuse, non ? Le synopsis aussi : un extra-terrestre porteur d'un message de paix débarque sur terre, et se fait canarder par les militaires, et puis il arrête toutes les sources d'énergies, et puis, et puis... Un vibrant plaidoyer contre la bombe atomique !!

The Apartment (La Garçonnière), Billy Wilder, 1960 (récompensé comme meilleur film aux Oscar).

The Hustler (L'Arnaqueur), Robert Rossen, 1961 : Paul Newman joue "Eddie le rapide", un arnaqueur au billard...

The Jerk : 1979, Carl Reiner. Ca donne pas envie de le voir. D'autant que le titre a été élégamment traduit en français par Un vrai schnock ! Quelle honte...

Star Trek II : the warth of kahn (la colère de Kahn)


Un des dix longs-métrages de la franchise Star Treck, réalisé par Nicholas Meyer en 1992. Je vais pas vous raconter l'histoire, j'ai pas eu le courage de lire le synopsis (hyper compliqué...)

MASH : Altman, 1970. On aurait pu le trouver, celui-là. N'empêche que je l'ai jamais vu, et ça va bientôt être réparé...

The Breakfast club, John Hughes en 1985. Semble être un teenage movie, mais en un peu plus élaboré (j'aurais du être critique de cinéma !)

Gentleman's agreement (Le Mur invisible). Elia Kazan en 1947. Une sorte d'enquête dans les milieux juifs.

The Princess bride, Rob Reiner, 1988.

Film fantastique, adaptation d'un bouquin au succès considérable.

Network : Sidney Lumet, 1976. Une critique du monde de la télévision.

Mr Roberts : film de 1955, réalisé par John Ford avec Henri Fonda dans le rôle titre. A reçu tout un tas de récompenses. Il est tellement célèbre que j'arrive pas à en trouver un court résumé... Tant pis !

Singles : 1992, Cameron Crowe. Une comédie dramatique sur des histoires d'amour... Arf, vive l'originalité !

The Awful truth : 1937. Cary Grant dirigé par Leo McCarey dans une une comédie romantique.

The Manchurian candidate : 1962, Frankenheimer. Un film sur ancien soldat (Sinatra) de la guerre de Corée. A noter : un remake de 2004 avec Denzel Washington.

The Blues brothers : comme le titre l'indique ! Avec, par et sur...

The Remains of the day (Les Vestiges du jour) : James Ivory, 1993, adaptation d'un roman jap. Une histoire d'amour sur fond de montée du nazisme et de politique internationale.

Midnight express :
Alan Parker, 1978. Assez célèbre pour ne pas détailler !

Roman Holiday : Vacances romaines. 1953, William Wyler, avec Hepburn qui sera récompensée comme meilleure actrice aux Oscars. Il me semble que je l'ai vu ce film...

Cool hand luke : AKA "Luke la main froide" ! Stuart Rosenberg, 1967. Paul Newman joue le rebelle dans une prison stéréotypée.

The taking of Pelham One two three, mieux connu sous le nom : "Les Pirates du métro" (ça pète...), 1974, Joseph Sargent. Des bandits prennent en otage une voiture de métro (! pourquoi pas le métro en entier ?) et demandent une rançon en échange...

The big sleep :


Mieux connu sous nos latitudes sous le nom "Le grand sommeil" (logique...). Un n-ième film avec Bogart et Bacall, par Hawks, 1946.

On the waterfront (Sur les quais) : avec Marlon Brando et la jolie Eva Marie Saint. Encore un Kazan, 1954. Une histoire de magouille dans le milieu des syndicats de dockers américains.

Harvey :

je veux le voir ! Henry Koster, 1950. Un jeune homme a un ami imaginaire, qui s'avère être un lapin... (il a une bonne bouille sur la photo, non ?)

Marty : Delbert Mann, 1955. Ah ces vieux films américains qui se ressemblent tous...

The Wild bunch : La Horde sauvage. Ah ouais, c'est vrai...

Young Frankenstein (ou Frankenstein junior), Mel Brooks 1974. Adapté d'un roman de M. Shelley. Synopsis alléchant : le petit-fils de Frankenstein se débat avec son histoire familiale (un peu lourde, il est vrai... Je savais pas que Frankenstein avait une descendance ! Sa créature aussi ?)

Sunset blvd (Boulevard du crépuscule). Je le connais aussi, celui-là.

The lion in winter : Le lion en hiver, Harvey, 1968. Adapté d'une pièce de théâtre. Genre de drame shakespearien sur la succession d'un vague roi anglais...

Boogie nights : Anderson, 1997. Un film-enquête sur le monde de la pornographie des années 60.

The natural :

ça me dit quelque chose... Robert Redford qui joue un talentueux joueur de base-ball... Non ? Personne ?

The professionals : Brooks, 1966. A noter que The Professionals est aussi le nom du groupe formé par les anciens Sex pistols après la mort de Vicious. J'ai pas creusé pour savoir s'il y avait des liens.

Office space : traduit bizarrement en VF par : "35h c'est déjà trop". Mike Judge, 1999. Avec Ron Livingstone. Paraît-il un film "culte", sur le monde du travail et son esclavagisme.

To kill a mockingbird : (Du silence et des ombres), 1962, Robert Mulligan. Un avocat blanc défend un Noir accusé de viol (nous sommes dans le sud des Etats-Unis, est-il besoin de le préciser ??)

Voilà voilà. Une belle liste pour nos soirées ciné à venir...