
Longue vie aux films de zombies !
C'était la sortie ciné de la semaine... Bah oui, je ne pouvais décemment pas passer à côté ! Surtout avec une nana zombie aussi sexy qui court au ralenti...

Eh oui, à Zombieland, on peut même pas boire un coup tranquille dans une boîte chaude après le boulot. Triste monde.
Alors, le film est conforme à ce que j'en avais lu ici ou là : drôle, jouissif, inspiré des jeux vidéos (mais du point de vue des joueurs, de ceux qui "shoot them all"). J'ai pris mon pied.
J'ajouterai pour ma part : complètement désespéré. Il n'y a plus rien à faire qu'à buter du zombie dans ce monde dévasté. Même la mort perd de son sens et finit par laisser indifférent... Les personnages prennent tout ça du bon côté car ils n'ont pas vraiment le choix. Et c'est ça qui donne cette tonalité désespérée.
Et puis il y a le cameo de Bill Murray. J'ai rit tout le temps qu'a duré la séquence dans sa baraque, soit dix-quinze minutes... Il faut le tenir, le fou-rire ! De quoi attraper des crampes...
Je me souviens de cet ami qui avait toute cette théorie sur la confiture d'abricot. Il avait travaillé dans une boulangerie et me racontait comment ils tartinaient la plupart des pâtisseries avec de la confiture d'abricot, parce que ça les rendait brillantes et que tout le monde aimait la confiture d'abricot.
J'ai l'impression de me retrouver devant le même phénomène avec Bill Murray. Tout le monde aime Bill Murray...

Bill Murray, la confiture d'abricot du cinéma américain ?