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lundi 9 avril 2012

Les petits dimanche...

Opération réhydratation dimanche, après une soirée sardines samedi où j'ai découvert que je pouvais inviter 8 personnes dans ma cage à lapins ET les faire asseoir (si elles amènent leurs chaises) mais qu'en revanche je n'avais que 7 fourchettes.
Je crois bien que personne n'est mort étouffé...
Cela dit, vu le nombre de souvenirs que je garde de cette soirée, le Doctor aurait pu attérir au milieu de mon salon et je... Oh wait...

Bref, opération réhydratation disais-je : thé, tricot, streaming, Petit Chat et canapé.
Le but du jeu étant de regarder le premier épisode de séries inconnues, voir si elles pourraient valoir le coup.



Pas trop de coup de coeur pour le moment :

- Un premier épisode de Moonlight (2007). Genre : Fantastique.
Histoire ultraclassique d'un vampire détective privé qui va tomber amoureux d'une jolie et intrépide journaliste.... Et blablabla... Je vais peut-être regarder encore un peu toutefois, la faute à Jason Dohring qui nous campe un vampire plutôt décomplexé et parfaitement yummy. Je m'avancerai jusqu'à dire que le personnage a du potentiel, mais à mon avis les scénaristes vont mettre un point d'honneur à le gâcher dans les grandes largeurs.


- Un premier épisode de Mutant X. (2001) Genre : SF pour prépubère ou ado pas très éveillé.
Oh. My. Goddess. C'est le plus mauvais premier épisode qui m'a été donné de voir depuis pas mal de temps... Rien à sauver, mais rien de rien : de la musique rocko-technoïde pour faire branché et dynamique, de la réalisation à basse de ralentis sensés mettre en valeur les super-pouvoirs des mutants qui ralentit encore (si c'est possible) les scènes d'actions, aux acteurs mauvais et insipides, à l'histoire de base aussi passionnante qu'un lundi de Pâques seule sous la pluie...

- Angels in America (2003). Genre : tableau de moeurs.
De petits épisodes, quelques grands noms (notamment Al Pacino toujours aussi excité malgré ses cheveux tout gris, et la petite Hermione qui a bien grandi en femme au foyer schizophrène) pour raconter des bouts d'histoires traversées, si j'ai bien compris, d'une manière ou d'une autre par le sida. La maladie, personnage principal ou fil rouge. Un poil glauque mais je regarderai la suite (j'aime les tableaux de moeurs, oui je sais...) Et puis les rabbins ont vraiment beaucoup d'humour.

- Ashes to ashes (2008). Genre : anglais...
Dans la série : la BBC se lâche encore une fois, une quête fantastique mêlée d'enquête policière : une femme flic se fait tirer dessus. Elle meurt (je crois). Et elle est transportée dans le passé, en 1981, l'année de la mort de sa mère. Elle va tout faire pour sortir de là et retrouver son époque, et comme on la comprend ! L'Angleterre en 1981 c'est encore pire que ce que j'imaginais.
Laissez-moi rentrer en 2008, pitié !!
Je pense également que je vais laisser une chance à cette série en matant un autre épisode. Quand les Anglais se mettent la bride sur le cou, honnêtement ça peut être fendard ou jouissif (voir Luther ou Misfits). Bon sinon je regarde en VO sans sous-titre et il faut noter que j'ai un peu de mal à tout capter. Ça doit être le signe que les dialogues sont un peu écrits ;)

- Batman (1966). Genre : superhéros cheap, rions un peu en collants mauve.
Je sais c'est de la triche parce que je connaissais déjà, mais je suis retombée par hasard sur cette série parodique : always a pleasure, si vous ne connaissez pas précipitez-vous. Ah ce Dick ! Le meilleur Robin ever...

- Being Erica (2009). Genre : comédie sentimentale.
Mouais... Une femme, Erica, 32 ans, a la sensation d'avoir raté sa vie. (By the way, rater sa vie, ça veut dire n'avoir pas de job exaltant, pas de mec et vivre avec son chat. Merci...) Elle se voit offrir une chance de revivre toutes ses mauvaises décisions et de changer sa vie.
Pas fan du genre, rien de bien renversant. Un deuxième épisode, peut-être, si j'ai le temps.

Encore un dimanche bien productif !

dimanche 15 janvier 2012

Fan jusqu'au bout


Accessoire absolument indispensable trouvé sur le site des Critikeurs (qui ne disent pas où ils l'ont chopée, grr...)

mardi 31 mai 2011

Non, je n'ai pas tapé "Nathan Fillion à poil" dans google

C'est juste que quand James Gunn (le gars qui m'avait traumatisé avec "Troméo et Juliet", réécriture de Shakespeare version punk) me dit :  


J'achète. Surtout quand c'est le Captain Hammer qui manie la naileuse... 

Eloignez les enfants !  


vendredi 16 juillet 2010

Mais qu'ont-ils tous avec Caroline ?

Avis, avis ! 
La diffusion de la saison 3 de True Blood a débuté aux Etats-Unis... Et c'est du lourd ! Les acteurs, scénaristes et réalisateurs s'éclatent visiblement et se lâchent complètement : que du bonheur. La série dérive lentement vers l'absurde et le comique déjanté, et personnellement je pique un fou-rire toutes les dix minutes...


Entre autres, nous en apprenons un peu plus sur la femme décédée de Bill Compton qui s'appelait... Caroline. Celle à qui il a été arraché par sa nouvelle naissance vampirique, à qui il a essayé de venir dire aurevoir - sans y parvenir, bien entendu. 


Si vous ne l'avez toujours pas vue, je vous conseille de vous mettre immédiatement à la série de David Lynch, Twin Peaks, dans laquelle un agent du FBI aux méthodes tibétaines et caféinées vient enquêter sur le meurtre de Laura Palmer dans une petite ville proche de la frontière canadienne...



Le glacial et parfait Agent Dale Cooper a une blessure secrète également : l'assassinat de la femme qu'il aimait... Elle s'appelait Caroline. Elle est morte dans ses bras, sous sa garde et il n'a rien pu faire pour l'empêcher de partir. Cette séparation passée va bien évidemment jouer dans ses choix futurs.


Tout ça me fait penser qu'il faut que je regarde la saison 2 de Dollhouse, la nouvelle série torpillée de Joss Whedon. 

Nous y suivons les aventures d'Echo, une Doll dans le cerveau de laquelle des clients fortunés peuvent faire installer la personnalité et le scénario de leur choix. Mais il semble y avoir mal fonction chez Echo : son ancien soi a du mal à disparaître complètement. C'est en tout cas ce que va découvrir un flic, Paul Ballard, qui enquête sur la vraie personne derrière Echo : Caroline... Existe-t-elle encore ? Paul va aller très loin à la recherche de sa Caroline.




Recherches faites, il n'y a rien de particulier dans le prénom Caroline. Sauf que c'est français, enfin... charlemagnien. C'est même un nom qui dérive de son adjectif (penser à la lettre "caroline"). Pas de sainte trop célèbre, pas de martyr, même pas une petite tragédie grecque pleine d'amour, de trahison et de larmes. 
C'est peut-être ça, alors, le secret de ce prénom : il ne serait qu'un symbole. Par sa neutralité, c'est devenu le prénom du "personnage plat" par excellence : la femme dont l'auteur a besoin pour donner de la profondeur à son "personnage rond", mais rien de plus.

lundi 18 janvier 2010

Fiction 1 - Politique 0


Un article sur Têtes de séries : Lost 1- Obama 0 m'a informé que le discours sur l'Etat de l'Union du Président des Etats-Unis avait été programmé pour être diffusé en même temps que le premier épisode de la sixième (et dernière) saison de Lost.

Première hallu : il a été donc question de repousser la diffusion dudit épisode.

Seconde hallu : finalement, c'est le discours du Président qui serait repoussé...



Il a beau être charismatique, Monsieur le Président (comme dirait Jack Bauer), il n'a pas le débardeur ni le cutest accent de Naveen Andrews (l'Indien qui joue l'Irakien).
Et oui, c'était aussi l'amant de Juliette Binoche dans Le Patient anglais. Sigh.

samedi 31 octobre 2009

Ah le principe de précaution !



Dans la série : les absurdités de la logique, je vous propose aujourd'hui l'interdiction des DVD de La Petite maison dans la prairie aux moins de 18 ans en Finlande...
(lu sur Allociné)

Et non, il n'y a pas de croustillantes scènes coupées (ce qui se passe derrière le tas de bois, dans l'enclos des chèvres, etc.)... Et ce n'est pas non plus la transpiration virile de Charles Ingalls quand il plante un clou qui est en cause...
C'est juste que la série fait neuf saisons, et que la commission de censure finlandaise a eu la flemme de tout se retaper (et comme on les comprend !), et donc ils ont appliqué le principe de précaution et interdit, à tout hasard, les DVD aux moins de 18 ans...

Combien on parie que ça va faire grimper les ventes ?

PS : l'article d'Allociné précise que c'est pour des raisons financières que la commission n'a pas tout visionné... Et mon oeil, il a des contraintes budgétaires ?

jeudi 15 octobre 2009

La pensée whedonesque du jour...

Entre deux pages jaunies, une petite phrase me titille et m'empêche de m'intéresser à l'évolution du débat sur la fonction sociale de l'enseignement supérieur après 1968...

"If you take sexual advantage of her, you're going to burn in a very special level of hell. A level they reserve for child molesters and people who talk at the theater."

C'est issu de Firefly, série méconnue bien à tort crée par Joss Whedon. Le shepherd (un genre de pasteur ?) Book menace un pauvre Capitain Mal' aux prises avec une adorable ingénue qui s'avérera très vite être une belle salope...

Saffron est un personnage hilarant de femme forte (entendez : "de tête" bien que, je vous l'accorde, ses arguments sont particulièrement frappants aussi !) qui est à l'origine des deux-trois meilleurs épisodes de la série, à mon humble avis...

En même temps, à la place du Shepherd je m'inquiéterais également. Tout d'abord parce que Saffron n'est pas plus ingénue que toi ou moi, loin de là. Mais aussi parce que sur presque toutes les photos officielles de la série, Nathan Fillon semble avoir du mal à contenir son excitation... (Et on ne me fera pas croire que ce sont les costumes ! J'ai un fantasme à cultiver, moi...)



______________________________________________

J'essaierai bien de me rappeler combien les Chinois ont de types d'Enfer différents, mais je dois retourner bosser. Démon de la thèse, quand tu nous tiens...


Et non, je ne saute pas du coq à l'âne, car Firefly est un WESTERN INTERGALACTIQUE et je suis sûre que l'idée a dû plaire à Carpenter, d'ailleurs il en est certainement à moitié mort de jalousie parce que ça fait bien longtemps que j'attends de ses nouvelles. En plus, la série a eu à peu près le même succès que ses films, alors...

Allez, juste pour le plaisir, Grosmoche (ou Groslaid je ne sais jamais) avant d'exploser :





... et la fameuse scène de l'ascenseur !!!




(ya un enfer spécial pour les doctorants qui ne parviennent pas à boucler leur thèse dans les temps ??)

vendredi 10 avril 2009

J'absorbe


"A ma mort, je souhaite léguer mon corps à la science-fiction"
Steven Wright



(Isaac Asimov on throne, par Rowena Morrill)

(je travaille ma geekattitude en ce moment : Docteur Who, Fondation... Il me faut rattraper des années de culture classique !)

jeudi 26 février 2009

Bonjour, je voudrais une bière !


Continuons donc sur les origines des expressions que tout le monde semble déjà savoir et que je découvre...

Aujourd'hui, le croque-mort.
Que l'on doit (ou peut), selon la réforme de l'orthographe de 1990, épeler "croquemort", mais bon.

La légende voudrait que le nom vienne de la nécessité de s'assurer que les morts étaient bien morts avant de les mettre en bière. Pour cela, le dévoué monsieur des Pompes funèbres leur mordait un orteil...
(les premiers croque-morts étaient-ils suédois ? Car oui, nous apprend Lars von Trier, en Suède il y a mort et très mort. "Celui-ci est très mort, félicitations !" - Et merde, je découvre à cette occasion que Stephen King a fait un remake américain de l'Hôpital et ses fantômes...)



Passons sur l'absurdité néanmoins poétique de cette légende...

Il y a deux autres explications qui sont plus cohérentes.
La première attribue l'origine de croque-mort au mot "crochet", ou "croc" : pendant les épidémies de maladies, le monsieur des Pompes funèbres a pris l'habitude de ne manipuler les morts qu'à l'aide d'un crochet, avec lequel il les tirait pour les faire descendre dans le cercueil.
Ou bien, le mot viendrait de la signification originale de "croquer", qui signifierait "faire disparaître"...

Sinon, j'ai trouvé aussi une blague de mauvais goût sur l'origine des Pompes funèbres. (Pourquoi fallait-il que ce soit une fille ??)
Et un long texte très drôle de Petrus Borel sur les croque-morts, dans lequel il raconte notamment l'anecdote de l'Anglais qui rentre dans un bar et clame : "Célibataire ! Apportez-moi une bouteille de cercueil !"... (Oui, d'accord, on peut se demander : Pourquoi fallait-il que ce soit un Anglais ?? Mais là, je trouve ça drôle, curieusement...)

Tiens, vous savez comment on dit croque-mort en anglais ? Undertaker !



La fameuse star du catch (j'ai colocaté pendant un certain temps avec des individus de sexe masculin pour qui vendredi c'était catchy... Je ne suis pas responsable !)
Ce qui me fait une habile transition pour raconter ma vie et écrire que j'ai été voir The Wrestler au cinéma. Eh bah c'est bien, en fait. J'avais peur de m'emmerder, vu le sujet ; et j'avais peur de souffrir, vu le réalisateur (Aronofsky : vous avez vu Requiem for a dream ?). En fait, ni l'un ni l'autre. Bon, c'est sûr on est pas dans une comédie romantique avec Hugh Grant mais certains moments sont jouissifs. Même la fin. Et je n'en dirais pas plus.
Sauf peut-être que mon avis est certainement biaisée par le fait que je suis une pro-Mickey Rourke, depuis que je suis restée scotchée devant Rumble Fish de Coppola quand j'étais ado.



Depuis, appelez ça de la chance, mais dans tous les films où je l'ai vu jouer, Rourke était bon.



dimanche 30 novembre 2008

Entertainment

Une petite série américaine pour digérer les patates sautées à l'ail en ce dimanche après-midi ?
Si vous n'avez pas d'idées, je vous conseille True Blood. J'ai été séduite par le générique, la musique est de Jace Everett (un peu trop american blues pour certains, peut-être ?) :







Et le reste est de qualité aussi, créé par Alan Ball, celui du film "Américan Beauty" et de la série "Six Feet Under". Il se débrouille bien, quoi.

Pour résumer, c'est une histoire de vampires qui se passe dans un petit bled en Louisiane (amis lecteurs d'Anne Rice, bonjour !). Grâce à un substitut au sang humain (le Tru Blood), les vampires ne sont plus obligés de tuer pour se nourrir. Ils ont donc décidé de vivre parmi les hommes, au "grand jour" si on peut dire.

L'analogie est claire et le scénariste ne cherche pas à la dissimuler : le héros vampire a été soldat pendant la guerre de Sécession, certains bars ne servent pas les vampires, les vampires restent le plus souvent entre eux et ne font aucun effort pour se faire accepter, bien au contraire, etc.

Les personnages sont très travaillés, drôles et touchants (sauf peut-être le couple principal, trop stéréotypé, espérons qu'ils vont évoluer), mention spéciale au frère abruti qui saute toutes les nanas et au cuisinier dealer ouvrier homo.

La série en est à sa première saison. Pour en voir quelques épisodes et se faire une idée, c'est ici.
Bonne digestion...

samedi 27 septembre 2008

Un petit Kaamelott, et ça repart !

Je suis tellement désespérée que quand quelqu'un me dit qu'il m'apprécie, a priori je me méfie...
Et je le cuisine jusqu'à lui faire admettre qu'il ne recherche à travers moi qu'une image, un fantasme qui comble un manque dans sa vie à lui.
C'est le concept du "je tombe à pic".
Mais comme j'ai parfaitement conscience du ridicule de mes attitudes, je préfère en rire.
Et je rigole particulièrement sur les dialogues d'Alexandre Astier...
Le maître d'armes, mon personnage favori, attrape Perceval dans un couloir :

"- Ah ! Seigneur Perceval, vous tombez bien !
- Pas vraiment, non... Enfin, en général je me débrouille pour me rattraper à quelque chose..."

C'est plus fort que moi, je me gondole sec (et c'est pas si facile, demandez à une feuille de papier...)
Avec des Suppléants comme ceux-ci, les futurs chevaliers du royaume de Logres seront à n'en pas douter les as des as... (Livre III)

Kaamelott - Saison 3 Episode 30 : Les suppleants - wideo
Auteur : Alexandre Astier Réalisé par : Alexandre Astier Avec : Anne Girouard , Alexandre Astier, Nicolas Gabion, Lionel Astier, Thomas Cousseau © Calt - Dies Iræ – Shortcom

dimanche 18 novembre 2007

Il faut bien vivre avec son temps...

Alors je me suis dit que je ne pouvais pas mourir sans avoir vu une saison de "24 heures chrono".
On m'avait prévenue que Jack Bauer n'était pas passé aux 35 heures, mais j'en suis sortie épuisée rien qu'à regarder la série.
Vous connaissez le topo : le héros sauve l'Amérique en une journée. 24 h donc, top chrono.
Cette fois-ci, le superflic devait éradiquer la menace d'un terroriste qui répand un virus qui tue ultrarapidement et qui est extrêmement contagieux.
Pour cela il a dû : faire évader son pire ennemi de prison et faire ami-ami avec lui ; décrocher de sa dépendance à l'héroïne ; rouler une pelle à l'affreuse méchante qui a tué sa femme ; faire un petit aller-retour au Mexique et se rendre en divers endroits des Etats-Unis ; tuer son collègue et ami (sur ordre du Président, qui obéissait aux ordres du terroriste, le lâche !) ; couper la main de son gendre ; mettre diverses beignes à ses collègues qui pétaient les plombs ; dire au moins 250 fois "Monsieur le Président" au téléphone... (j'en oublie sûrement, et je vous passe les histoires annexes)
Et tout ça bien sûr sans dormir, sans manger ni boire, et sans aller pisser... Ah si ! Au 24° épisode, il se sirote un petit café. Il devait se sentir en légère baisse de régime.

Aurais-je trouvé pire que NCIS ?

vendredi 26 octobre 2007

Un sommet du genre

Si vous vous fendez la poire dès que vous entendez le mot "Marines" (prononcé meurines, of course) et que vous vous êtes toujours demandé ce que peut bien être bon sang ! un "capitaine de corvette",

Si les blagues de bureau potaches lancées en pleine manipulation de cadavres ou d'explosifs vous font marrer,

Si vous jubilez à voir un mec se faire aboyer dessus : "C'est un ordre, soldat !", alors que ç'en est même pas un, mais que c'est un simple flic,

Si les querelles de territoire entre le FBI, les Rangers et le sheriff vous passionnent,

Si vous êtes comme tout le monde convaincu que respecter la hiérarchie est le meilleur moyen pour protéger l'Amérique des méchants terroristes arabes,

Si vous savez qu'un spectromètre de masse numérique pouvait détruire le faux alibi d'un mec juste grâce à un échantillon du sperme de son beau-frère (et ainsi démasquer le coupable, et sauver au choix : l'Amérique, le capitaine de corvette, le supérieur hiérarchique, le coéquipier, ou le bidasse de base),

Alors ne ratez pas la quatrième saison de NCIS, qui débute ce soir sur la 6.
Moi j'adore, c'est tellement... exotique.