mercredi 11 juillet 2007

Paris au mois de juillet...

(le mois prochain : relire Paris au mois d'août de René Fallet)


Petite forme : tout le monde est déjà parti en vacances, je me fais arroser par l'orage quand je tente une sortie entre chez moi et le métro et chez moi et la bibliothèque...


J'ai aussi l'impression d'avoir joué un vieux rôle et d'avoir tout perdu. Il faut faire attention, certains jeux sont dangereux :


Alors j'ai décidé de bosser ma thèse et de lire enfin les Harry Potter (en me faisant copieusement arroser quand je tente une sortie entre chez moi et la librairie...). Il fait moins froid sous la couette.


Donc, je ne dis rien mais n'en pense pas moins.

6 commentaires:

Zacharias Galouzeau de Moussaoui a dit…

C'est pas de chance, il m'est arrivé exactement le contraire! A chaque fois que je regardais par la fenêtre c'était le déluge, et à chaque fois que je sortais il faisait beau!

Je sais c'est très intéressant.

louise miches a dit…

mais non, mais non, voyons... C'est très intéressant ; exprime-toi, nous t'écoutons...

(je sais ce que c'est de passer ses vacances à travailler)

Il faudra que tu me coatches sur ta méthode météo :
vaudou ?
danses rituelles bollywoodiennes ?
Mr Mamadou, sorcier africain qui fait revenir le soleil (et ta femme) ?
tu as fait une petite poupée à mon éfigie que tu as oubliée sous la douche après la dernière séance de magie noire ?

Zacharias Galouzeau de Moussaoui a dit…

Il s'agit effectivement d'une technique très ancienne remontant probablement à la création du monde et dont les indiens des tribus mapuche du sud ouest du nord de l'Australie avaient la connaissance. Mais je suis grand prince, alors la voici : regarder par la fenêtre de sortir : si il vient de finir de pleuvoir alors il ne pleuvra plus puisqu'il vient de finir de pleuvoir.

La contrepartie (tel une sorte de justice immanente) c'est que je rate tous les bus à la minute près!

Reem a dit…

Mais la pluie parisienne est intéressante, voyez-vous... Elle vous surprend, vous prouve son existence et vous laisse...incertain de vos sentiments. Enfin, c'était mon cas durant mon court passage à Paris, le début de ce mois.

Zacharias Galouzeau de Moussaoui a dit…

C'est avec un effarement difficilement concevabe que je m'appercois que j'ai oublié un dans le commentaire précédent. Cela ne se plus jamais, soyez en certains.

louise miches a dit…

t'es vraiment un !